Au-delà
J’ai marché, marché, marché. Marché jusqu’aux limites lointaines de la ville, là où celle-ci s’arrête pour laisser place à autre chose : des champs, des arbres, des oiseaux, des buissons ; de la terre gorgée de pluie et couverte de flaques profondes et bourbeuses, marécageuses ; de grandes étendues sauvages où règnent, indomptés, maîtres des … Lire la suite