Au-delà

J’ai marché, marché, marché. Marché jusqu’aux limites lointaines de la ville, là où celle-ci s’arrête pour laisser place à autre chose : des champs, des arbres, des oiseaux, des buissons ; de la terre gorgée de pluie et couverte de flaques profondes et bourbeuses, marécageuses ; de grandes étendues sauvages où règnent, indomptés, maîtres des … Lire la suite

La conscience du monde

Mais sans mots pour décrire la profondeur des gouffres,
La fraîcheur de l’eau ou l’éclat des étoiles,
Sans mots pour raconter la douceur de la brise,
Le parfum du jasmin et la splendeur des choses,
Sans mots pour conjuguer le verbe aimer,
Quelque chose, à jamais, manquera : un gâchis.