Bayaty

Il y a quelque chose de terrible dans ce virus qui nous attaque dans le lien, le contact et le toucher, dans nos gestes de salut, d’amitié et de tendresse, dans nos poignées de mains et nos embrassements, dans la parole qui sort de notre bouche – dans tout ce qui nous fait hommes.

Incomplétude

Le monde n’est pas parfait, l’information n’est pas complète. On ne sait donc pas à l’avance ce qui va se passer, on découvre les choses au fur et à mesure, on fait au mieux et parfois on se trompe parce que le temps nous est compté qu’on n’est pas dans une simulation mais dans la réalité

Être, laisser voir, montrer

Il en va des qualités comme des vertus et des sentiments les plus délicats : elles doivent être utilisées avec pudeur et chasteté, et l’étalage leur est fatale. Être, laisser voir mais en aucun cas ne montrer car la grâce s’anéantit de cette monstration.

La danse de la pluie

Il y a, dans la conception écologique du monde, l’idée que l’homme n’est pas seul, que l’univers ne lui pas été donné, qu’il n’en est pas le maître mais seulement une part, élément d’un ensemble beaucoup plus vaste que lui.