Les grandes enquêtes d’Aldor
I.- Des mammouths à Porquerolles
5. La Lycastre
Les grandes enquêtes d’Aldor : Des mammouths à Porquerolles : 5ème partie : la Lycastre
des mots, des phrases, des lignes
Les grandes enquêtes d’Aldor : Des mammouths à Porquerolles : 5ème partie : la Lycastre
Les grandes enquêtes d’Aldor : Des mammouths à Porquerolles : 4ème partie : la science bouleversée
Les grandes enquêtes d’Aldor : Des mammouths à Porquerolles : 3ème partie : François-Joseph Fournier
Les grandes enquêtes d’Aldor : Des mammouths à Porquerolles : 2ème partie : s’il y avait des pingouins , pourquoi pas des mammouths ?
Les grandes enquêtes d’Aldor : Des mammouths à Porquerolles : 1ère partie : de bien curieux cailloux
Que ce soit dans une petite île comme Porquerolles ou dans les hauts alpages, on a vite fait de réaliser que le processus de sélection naturelle (plus naturelle encore dans les alpages que dans l’île du bon Monsieur Fournier) n’est nullement synonyme de croissance débridée d’une espèce dominante qui écraserait les autres de ses avantages comparatifs ; c’est au contraire le codéveloppement d’espèces multiples mettant en œuvre, avec une inventivité prodigieuse, des stratégies fondamentalement différentes, voire opposées.
C’était hier soir, à la Villa Carmignac, à Porquerolles : la beauté de Brigitte Bardot, le chapeau de Piccoli, la musique de Georges Delerue, la splendeur de Capri. Tout ça sous les pins et les eucalyptus, dans le chant des cigales qui peu à peu se taisaient tandis que, derrière l’écran, la lune se levait. … Lire la suite
Je ne puis m’empêcher,Quand je sors de l’eau,Béni soit le Docteur No !Je ne puis m’empêcher,Quand je sors de l’eau,De me prendre pour Ursula. Lissant mes cheveux de mes mains,Séduisant et théâtral,Lissant mes cheveux de mes mains,Je m’avance, sculptural,Vers la plage bordée d’argent. Un pied posé devant l’autre,Comme on voit faire les modèles,Un pied posé … Lire la suite
Scintillantes,Comme celles de ses yeux,Quand, furtif, un sourire y passe,Les étoiles marinesQui brillent le matinSur les gouffres remplis d’ombre.
J’aime les pierres de la Galère Me font penser à celle-là, Rasant les murs, couleur de terre, Qu’on passe sans voir et dont l’éclat Se révèle à qui sait le mystère.