Les grandes enquêtes d’Aldor
III.- Le cataclysme de Porquerolles
17. Les brigades du Tigre

Tu veux dire que les expériences menées ici, à proximité immédiate de l’I.P.H., auraient, comme un paratonnerre, créé une sorte de récepteur attirant ce qui émanait de la machine de Morel naturelle née à Porquerolles de la chute des météorites ?

Les grandes enquêtes d’Aldor III.- Le cataclysme de Porquerolles 13. Le carnet de Sarah

Mes amis, je n’y croyais pas moi-même, mais au point où nous en sommes… le 12 mars, le jour du mammouth, j’ai également vu, cru voir à tout le moins, dans la plaine de la Courtade, une sorte de gigantesque lézard, un lézard aux dents immenses et au regard terrible qui regardait vers l’Oustaou.

Les grandes enquêtes d’Aldor III.- Le cataclysme de Porquerolles 12. Les poissons de l’I.P.H.

Cette histoire de l’I.P.H. montre qu’il y a des choses qui voyagent de Porquerolles à ce coin de Paris. Ca n’est pas exactement un aleph mais c’est visiblement un passage. Et peut-être que d’autres choses voyagent dans l’autre sens, ce qui expliquerait qu’on retrouve à Porquerolles des créatures qui ne se trouvent ordinairement qu’au Muséum…

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III.- Le cataclysme de Porquerolles
11. La fossette de Cunéo

Charcot a perdu sa superbe ; il prend sa règle à calcul qu’il manipule fiévreusement, murmurant pour lui-même : avec un angle d’incidence de 82°, un azimut à 13 et une déclinaison de 2, on aboutit à… On aboutit à… On aboutit à l’est de la Rive gauche… et plus précisément… Oh ! Mon Dieu ! On aboutit à la montagne Sainte-Geneviève : la montagne Sainte-Geneviève est le contrecoup du choc de Porquerolles !

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9. Magnétisme

Admettons qu’une catastrophe cosmique se soit effectivement produite ici et que ces roches et ces cailloux noirâtres en soient la preuve irréfutable. Soit, mais alors ? En quoi cela explique-t-il le mammouth croisé le printemps dernier par notre ami ? Car les mammouths ne sont pas de pierre, ce me semble…

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7. Promenade champêtre

Le 14 août 1913 à 7 heures, deux calèches partent de la ferme Notre-Dame. Elles emportent, dans l’une, François-Joseph Fournier, sa jeune épouse Sylvia et leur fille Monita, qui vient d’avoir trois mois ; et dans l’autre le prince Albert de Monaco, sa douce amie Sarah Bernhardt, Jean-Baptiste Charcot, revenu de son inspection des forts de Porquerolles, et Charles Richet, qui guide tout ce petit monde.

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6. C’est parce que je n’y connais rien que je puis en parler

Mais c’est justement parce que je ne sais rien de la géomorphologie, que j’en suis même, vous avez raison, totalement ignorant, que je puis penser et réfléchir sans être enfermé dans ses dogmes. C’est parce que je n’y connais rien que je puis en parler avec pertinence !

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5. Un corps céleste

Eh bien je vous dit que ces deux ovales sont les traces de deux météorites géantes, issues probablement de l’explosion d’un même corps céleste qui, chues ici en des temps immémoriaux, ont déclenché  l’immense, l’incroyable cataclysme vu par Eusapia Palladino.

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4. J’en étais sûr !

Quelques années auparavant, Eusapia Palladino, qui se trouvait, sur son invitation, sur l’île du Grand Rigaud, avait énoncé plusieurs prophéties à propos de Porquerolles, plus extraordinaires les unes que les autres…

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2. Ma Chère et tendre Circé

Figurez-vous que Charles Richet, qui était un sacré connard mais également un type extrêmement brillant, original et non conformiste (un dreyfusard de la première heure, lui aussi) ; figurez-vous que Charles Richet se piquait de littérature et qu’il avait écrit, en 1903 ou 1905, une pièce de théâtre intitulée Circé