Les grandes enquêtes d’Aldor
III.- Le cataclysme de Porquerolles
17. Les brigades du Tigre

Tu veux dire que les expériences menées ici, à proximité immédiate de l’I.P.H., auraient, comme un paratonnerre, créé une sorte de récepteur attirant ce qui émanait de la machine de Morel naturelle née à Porquerolles de la chute des météorites ?

Les grandes enquêtes d’Aldor III.- Le cataclysme de Porquerolles 12. Les poissons de l’I.P.H.

Cette histoire de l’I.P.H. montre qu’il y a des choses qui voyagent de Porquerolles à ce coin de Paris. Ca n’est pas exactement un aleph mais c’est visiblement un passage. Et peut-être que d’autres choses voyagent dans l’autre sens, ce qui expliquerait qu’on retrouve à Porquerolles des créatures qui ne se trouvent ordinairement qu’au Muséum…

Les grandes enquêtes d’Aldor
III.- Le cataclysme de Porquerolles
3. J’en ai vu un, de mes propres yeux vu !

À ces derniers mots, Fournier a brusquement pâli. Il a fallu l’allonger sur le canapé et lui dénouer la cravate pour qu’il reprenne des couleurs. A ce moment là, Charcot parlait des immenses mammouths congelés qu’il avait vus dans le grand nord, et Fournier a alors déclaré : « Oui,  ils sont énormes ! ».

Les grandes enquêtes d’Aldor
III.- Le cataclysme de Porquerolles
1. Un étrange message

Elle avait soudainement fait le lien avec un document surprenant qui figure dans les archives d’Albert de Monaco que détient l’I.P.H., document dans lequel le souverain et savant évoque une conversation qu’il a eue, sur son yacht L’Hirondelle II, avec François-Joseph Fournier mais aussi avec Charles Richet,  propriétaire de l’île du Grand Roubaud.