Les grandes enquêtes d’Aldor
III.- Le cataclysme de Porquerolles
17. Les brigades du Tigre

Tu veux dire que les expériences menées ici, à proximité immédiate de l’I.P.H., auraient, comme un paratonnerre, créé une sorte de récepteur attirant ce qui émanait de la machine de Morel naturelle née à Porquerolles de la chute des météorites ?

Les grandes enquêtes d’Aldor
III.- Le cataclysme de Porquerolles
14. Mais ces poils, d’où viennent-ils ?

Mais comment savaient-ils donc, ces hommes des années 1910 qui ne connaissaient des mammouths que leur squelette ; comment savaient-ils donc que les mammouths avaient de longs poils, eux qui, pour modèles, n’avaient que des éléphants tristement glabres  et imberbes ?

Les grandes enquêtes d’Aldor III.- Le cataclysme de Porquerolles 13. Le carnet de Sarah

Mes amis, je n’y croyais pas moi-même, mais au point où nous en sommes… le 12 mars, le jour du mammouth, j’ai également vu, cru voir à tout le moins, dans la plaine de la Courtade, une sorte de gigantesque lézard, un lézard aux dents immenses et au regard terrible qui regardait vers l’Oustaou.

Les grandes enquêtes d’Aldor III.- Le cataclysme de Porquerolles 12. Les poissons de l’I.P.H.

Cette histoire de l’I.P.H. montre qu’il y a des choses qui voyagent de Porquerolles à ce coin de Paris. Ca n’est pas exactement un aleph mais c’est visiblement un passage. Et peut-être que d’autres choses voyagent dans l’autre sens, ce qui expliquerait qu’on retrouve à Porquerolles des créatures qui ne se trouvent ordinairement qu’au Muséum…