La planche
Quand vient la houle, quel plaisir que de sentir son corps, porté par la mer, onduler au gré des vagues, comme celui d’une chenille qui se promènerait dans un jardin, grimpant sur des brindilles puis en descendant.
des mots, des phrases, des lignes
Quand vient la houle, quel plaisir que de sentir son corps, porté par la mer, onduler au gré des vagues, comme celui d’une chenille qui se promènerait dans un jardin, grimpant sur des brindilles puis en descendant.
Sur l’eau je flotte, Les bras en croix, Faisant la planche Les yeux au ciel. Ma mère ainsi m’apprit A flotter sur la mer, A reposer mes forces En me laissant aller, A me laisser flotter Comme un radeau perdu, A reprendre mes forces Comme un crucifié.