La conscience du monde

Mais sans mots pour décrire la profondeur des gouffres,
La fraîcheur de l’eau ou l’éclat des étoiles,
Sans mots pour raconter la douceur de la brise,
Le parfum du jasmin et la splendeur des choses,
Sans mots pour conjuguer le verbe aimer,
Quelque chose, à jamais, manquera : un gâchis.

Vertige

Une des choses qui me troublent, me désemparent et m’émerveillent quand, par instants, j’en prends conscience, est le contraste (ou bien plutôt la redondance) entre le nombre immense des créatures : hommes, chouettes, fleurs, libellules, baleines, arbres, éléphants et souris, et la valeur immense de chacune d’elles. Longtemps, et trop souvent encore maintenant, j’ai considéré … Lire la suite