La tourneuse de pages
Elle était en retrait, toute fine, toute droite, à demi assise sur l’extrémité de la chaise, le pied cambré dans de petits mocassins vernis et les jambes prêtes à s’élancer.
des mots, des phrases, des lignes
Elle était en retrait, toute fine, toute droite, à demi assise sur l’extrémité de la chaise, le pied cambré dans de petits mocassins vernis et les jambes prêtes à s’élancer.
Ce doit être bizarre de vivre et de n’avoir jamais vécu que dans cet entre soi, cet enclos vitré, loin des bruits, des cris, des lumières de la jungle ; de n’avoir jamais connu la fraîcheur de la pluie et la caresse du soleil, la senteur poivrée du pétrichor, la crainte et le bonheur mêlés d’être un parmi les autres êtres de la grande île natale.
Quand vient la houle, quel plaisir que de sentir son corps, porté par la mer, onduler au gré des vagues, comme celui d’une chenille qui se promènerait dans un jardin, grimpant sur des brindilles puis en descendant.
Les hommes et les femmes de ménage, les dames-pipi, les éboueurs, nettoyant nos salissures, sont comme les témoins gênants de notre matérialité, et nous leur en voulons
A Corfou, près de Bénitses Il y a l’Achilleion, le…
Sur une grande route des Highlands, Nous nous étions arrêtés…
Pourquoi, ce matin, m’est-il venu, Tandis que je versais dans…
C’était une femme recroquevillée sur le seuil d’une porte, rue…
Dans une rue pavée d’Amsterdam, non loin de la vieille…
Étant enfant, j’allais avec mon grand-père À Verdun et à…