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Lignes

Catégorie : Carnet

Le plaisir de l’incertain

Posted on 13 septembre 202513 septembre 2025

Il y a un plaisir de ce qui est sûr et certain ; et il y a un plaisir de ce qui n’est ni tout à fait sûr, ni tout à fait certain.

L’élite intellectuelle, politique ou plutôt administrative

Posted on 20 avril 202521 avril 2025

Ivres de soleil et de pluie, comme épuisées après l’amour, les pivoines, ces belles endormies, laissaient tomber leur tête lourde, ouvrant grand leurs lèvres de soie rose. Sous l’œil voyeur, des intimités charnelles se dévoilaient.

Toutes ces vies vidées des plaisirs de la vie

Posted on 22 février 202322 février 2023

Ce doit être bizarre de vivre et de n’avoir jamais vécu que dans cet entre soi, cet enclos vitré, loin des bruits, des cris, des lumières de la jungle ; de n’avoir jamais connu la fraîcheur de la pluie et la caresse du soleil, la senteur poivrée du pétrichor, la crainte et le bonheur mêlés d’être un parmi les autres êtres de la grande île natale.

Les gens

Posted on 9 novembre 20229 novembre 2022

« Les gens » est le faux-nez derrière lequel nous nous cachons pour couvrir nos propres désirs, nos propres besoins, nos propres peurs, nos propres errements.

More of the good

Posted on 22 septembre 202222 septembre 2022

La sobriété, ça n’est pas la fin du beau et de la joie mais la chasse à ce qui enlaidit et rend pesant le monde. Ce n’est pas, ce ne doit pas être la fin du plaisir, encore moins celle du désir, mais la prise de distance avec cette aliénation par Les choses qu’est l’avidité, que je connais si bien.

Porter le monde

Posted on 11 septembre 202212 septembre 2022

Les fardeaux, comme toutes les choses intéressantes de ce monde, ne sont jamais monovalents, jamais univoques : ils vibrent incessamment et se retournent à chaque instant, passant du positif au négatif, de l’attrayant au repoussant : le fardeau pèse et nous fait plier mais notre capacité à l’assumer, à le supporter, nous grandit et nous allège. Il y a une dialectique du fardeau et de la légèreté, de la pesanteur et de la grâce, comme il y a une dialectique du maître et de l’esclave, de la servitude et de la liberté.

Sélection naturelle

Posted on 2 septembre 20226 septembre 2022

Que ce soit dans une petite île comme Porquerolles ou dans les hauts alpages, on a vite fait de réaliser que le processus de sélection naturelle (plus naturelle encore dans les alpages que dans l’île du bon Monsieur Fournier) n’est nullement synonyme de croissance débridée d’une espèce dominante qui écraserait les autres de ses avantages comparatifs ; c’est au contraire le codéveloppement d’espèces multiples mettant en œuvre, avec une inventivité prodigieuse, des stratégies fondamentalement différentes, voire opposées.

L’été grec

Posted on 27 mai 20227 septembre 2022

Quand vient l’été, vient le désir des choses grecques : désir de lumière, de blancheur, de simplicité ; de netteté, de rigueur, de contraste. Désir de Méditerranée, de Camus, d’oliviers secs et de chemins pierreux. Désir de soif et d’absolu, de violence aussi peut-être : Ulysse, la force, Dune, Œdipe, Antigone, le destin et les dieux.

Que son âme soit reliée au faisceau de la vie

Posted on 30 janvier 202211 septembre 2022

Que leurs âmes, à toutes et à tous, soient reliées au faisceau de la vie.

Trop humains

Posted on 9 janvier 202216 février 2022

Sur quoi l’artiste a-t-il voulu attirer l’attention : sur la responsabilité de la femme dans la Chute, sur la lâcheté de l’homme qui se défausse sur elle ? Ou sur la puérilité de cette humanité incapable d’assumer ses fautes ?

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Aldor (le blog)

Album de famille : le musée Albert Kahn

Album de famille : le musée Albert Kahn

Je ne reviens pas, je ne reviens jamais de l’émotion qui me transporte à la vue de mes semblables, de ces êtres qui se savent si petits et si fragiles et qui pourtant, au même moment, se tiennent dignes, radieux et pleins d’espoir face à la vie.

Horizons perdus (de James Hilton)

Horizons perdus (de James Hilton)

La Cerdagne, cette haute vallée plongée dans l’éclat du soleil et dominée par la pyramide du Carlit ; la Cerdagne ressemble à Shangri-La, cette vallée bleue tibétaine massée au pied du Karakal, suspendue dans le temps et l’espace, décrite par James Hilton dans Horizons perdus.

Hécube, pas Hécube (de Tiago Rodrigues)

Hécube, pas Hécube (de Tiago Rodrigues)

Il y a la scène, qui n’est pas simplement le miroir mais le lieu de la répétition, le lieu singulier de la répétition, d’une répétition qui jamais ne se répète : simul et singulis. La scène est le lieu passeur de mondes, sorte d’Aleph où se crée, se façonne, évolue, sous la parole sage et prophétique du choeur, ce qui n’est pas encore figé, où se crée ce qui sera plus tard avant que le plus tard, que le trop tard n’advienne.

Une révolution intérieure (de Gloria Steinem)

Une révolution intérieure (de Gloria Steinem)

Les histoires que raconte Gloria Steinem dans Une révolution intérieure font penser à Modesta, la magnifique héroïne de L’Art de la joie, de Goliarda Sapienza. Ce sont des récits de renaissance, de naissance peut-être, à tout le moins de libération.

Printemps silencieux (de Rachel Carson)

Printemps silencieux (de Rachel Carson)

Le livre de Rachel Carson, à la fois solidement documenté et écrit avec poésie et humanisme, ne fut donc pas sans effet, il s’en faut de beaucoup. Et pourtant, soixante ans après, comme cinquante ans après le rapport Meadows, comment ne pas constater qu’il fut vain, en ceci que tout ce qu’il disait est à redire, que tout ce qu’il avait permis de commencer est à recommencer ?

Improvisations

Au milieu, l’infini

Au milieu, l’infini

Il y a un charme singulier à saisir, puis découvrir, puis explorer chaque jour davantage, la richesse, l’inépuisable richesse de celles et ceux que l’on côtoie et dont chacune et chacun constitue un labyrinthe, un monde infini dont on sait seulement qu’on n’aura jamais le temps de le connaître, de le connaître jusqu’au bout pour autant qu’on ait la force, la force, la patience et le courage d’aimer.

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Errare iam non humanum est.

Errare iam non humanum est.

La grande nouveauté des grands modèles de langage (LLM), ce n’est pas seulement leur troublante capacité à reproduire le raisonnement et la créativité humaines, mais leur propension à se tromper, à bugger, glitcher, halluciner, comme si l’intelligence, qu’ils simulent de façon si convaincante, allait de pair avec la possibilité, la capacité de commettre des erreurs,

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Rouge à lèvres

Rouge à lèvres

Le rouge à lèvres, ce maquillage dont la couleur et l’utilisation sur la bouche rappellent fortement (quoique métonymiquement) les manifestations de l’œstrus chez certains des autres grands singes

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Effet de langage

Effet de langage

L’intelligence des choses est tellement structurée comme un langage qu’on peut même se demander si elle n’est pas un effet de langage.

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Choux de Bruxelles

Choux de Bruxelles

Coupés en deux ou en quatre puis longuement rissolés dans une poêle avec de l’huile d’olive, les choux de Bruxelles n’ont rien, mais alors strictement rien à voir avec la chose fétide qu’on nous forçait à manger à l’école.

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Images

Guirlandes

Guirlandes

Velléda sous la neige

Velléda sous la neige

George Sand sous la neige

George Sand sous la neige

Pont des Arts sous la neige

Pont des Arts sous la neige

Pyramide au bonhomme de neige

Pyramide au bonhomme de neige
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