Le paradoxe de Zénon
Il a raison et tort Zénon, Zénon d’Elée, Quand il…
des mots, des phrases, des lignes
Il a raison et tort Zénon, Zénon d’Elée, Quand il…
Échanger la fugacité et la légèreté de l’Être contre la pesanteur et la pérennité de l’Avoir
Dans ce grand désemparement, tout ce qui hier avait été pensé, tout ce qui hier avait conçu, paraît vieux, asséché, périmé, dépassé. Profitons-en pour faire du neuf.
La ronde des jours, des saisons et des ans nous donne une délicieuse illusion d’éternité, de continuel recommencement, de renaissance incessante de la beauté du monde
Pour aimer, les anges doivent devenir des hommes.
Il y a quelque chose de terrible dans ce virus qui nous attaque dans le lien, le contact et le toucher, dans nos gestes de salut, d’amitié et de tendresse, dans nos poignées de mains et nos embrassements, dans la parole qui sort de notre bouche – dans tout ce qui nous fait hommes.
Pauvres désespérés, pauvres frères humains, dans quelle noirceur êtes-vous plongés ! Quelle tristesse doit être la vôtre !
Le monde n’est pas parfait, l’information n’est pas complète. On ne sait donc pas à l’avance ce qui va se passer, on découvre les choses au fur et à mesure, on fait au mieux et parfois on se trompe parce que le temps nous est compté qu’on n’est pas dans une simulation mais dans la réalité
Il en va des qualités comme des vertus et des sentiments les plus délicats : elles doivent être utilisées avec pudeur et chasteté, et l’étalage leur est fatale. Être, laisser voir mais en aucun cas ne montrer car la grâce s’anéantit de cette monstration.
Puis l’homme découvrit que le monde était fini et que, dans le vide de l’univers, existait pour lui comme pour toutes les espèces vivantes une frontière absolue.