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Catégorie : Uncategorized

Fausse sagesse

Posted on 14 février 202016 février 2020

Malheureux celui qui, Parce qu’elle sera flétrie, Méprise la beauté De la fleur épanouie. Parce qu’elle est éphémère, Il croit qu’elle est mensonge ; Pauvre être qui confond Vrai et éternité ! C’est un fou prétentieux ! Il n’a rien compris ; Et prend pour sagesse Ce qui n’est que folie.

Invisible

Posted on 27 décembre 201927 décembre 2019

C’est toujours amusant quand, dans un ascenseur,Une femme, ayant vu qu’il ne restait que moi,Sort de son sac à main un tube de rouge à lèvresEt, me tournant le dos, arrange sa toilette. Quelle étrange impression, par ce retournement,D’être soudain réduit à une chose inerte,Une armoire, une patère, une table, un pot de fleurs,Une de…

Points de suspension

Posted on 18 septembre 201918 septembre 2019

J’en connais une chère (elle se reconnaîtra) Dont tous les mots écrits (et souvent les paroles) Invariablement se terminent En points de suspension. Je m’y suspens, Je m’y balance, Au gré de mes humeurs et de mes passions Cherchant à deviner ce qu’elle a voulu dire, Ce qu’elle a, en trois points, voulu signifier. Et…

La planche

Posted on 14 août 201915 août 2019

Sur l’eau je flotte, Les bras en croix, Faisant la planche Les yeux au ciel. Ma mère ainsi m’apprit A flotter sur la mer, A reposer mes forces En me laissant aller, A me laisser flotter Comme un radeau perdu, A reprendre mes forces Comme un crucifié.

Coteau de Bourgogne

Posted on 10 juillet 201910 juillet 2019

Au creux de la colline, un arbre étend ses branches Noires, percées de soleil et de nuages blancs : Un coteau de Bourgogne au début de l’été.

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Aldor (le blog)

Album de famille : le musée Albert Kahn

Album de famille : le musée Albert Kahn

Je ne reviens pas, je ne reviens jamais de l’émotion qui me transporte à la vue de mes semblables, de ces êtres qui se savent si petits et si fragiles et qui pourtant, au même moment, se tiennent dignes, radieux et pleins d’espoir face à la vie.

Horizons perdus (de James Hilton)

Horizons perdus (de James Hilton)

La Cerdagne, cette haute vallée plongée dans l’éclat du soleil et dominée par la pyramide du Carlit ; la Cerdagne ressemble à Shangri-La, cette vallée bleue tibétaine massée au pied du Karakal, suspendue dans le temps et l’espace, décrite par James Hilton dans Horizons perdus.

Hécube, pas Hécube (de Tiago Rodrigues)

Hécube, pas Hécube (de Tiago Rodrigues)

Il y a la scène, qui n’est pas simplement le miroir mais le lieu de la répétition, le lieu singulier de la répétition, d’une répétition qui jamais ne se répète : simul et singulis. La scène est le lieu passeur de mondes, sorte d’Aleph où se crée, se façonne, évolue, sous la parole sage et prophétique du choeur, ce qui n’est pas encore figé, où se crée ce qui sera plus tard avant que le plus tard, que le trop tard n’advienne.

Une révolution intérieure (de Gloria Steinem)

Une révolution intérieure (de Gloria Steinem)

Les histoires que raconte Gloria Steinem dans Une révolution intérieure font penser à Modesta, la magnifique héroïne de L’Art de la joie, de Goliarda Sapienza. Ce sont des récits de renaissance, de naissance peut-être, à tout le moins de libération.

Printemps silencieux (de Rachel Carson)

Printemps silencieux (de Rachel Carson)

Le livre de Rachel Carson, à la fois solidement documenté et écrit avec poésie et humanisme, ne fut donc pas sans effet, il s’en faut de beaucoup. Et pourtant, soixante ans après, comme cinquante ans après le rapport Meadows, comment ne pas constater qu’il fut vain, en ceci que tout ce qu’il disait est à redire, que tout ce qu’il avait permis de commencer est à recommencer ?

Improvisations

Au milieu, l’infini

Au milieu, l’infini

Il y a un charme singulier à saisir, puis découvrir, puis explorer chaque jour davantage, la richesse, l’inépuisable richesse de celles et ceux que l’on côtoie et dont chacune et chacun constitue un labyrinthe, un monde infini dont on sait seulement qu’on n’aura jamais le temps de le connaître, de le connaître jusqu’au bout pour autant qu’on ait la force, la force, la patience et le courage d’aimer.

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Errare iam non humanum est.

Errare iam non humanum est.

La grande nouveauté des grands modèles de langage (LLM), ce n’est pas seulement leur troublante capacité à reproduire le raisonnement et la créativité humaines, mais leur propension à se tromper, à bugger, glitcher, halluciner, comme si l’intelligence, qu’ils simulent de façon si convaincante, allait de pair avec la possibilité, la capacité de commettre des erreurs,

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Rouge à lèvres

Rouge à lèvres

Le rouge à lèvres, ce maquillage dont la couleur et l’utilisation sur la bouche rappellent fortement (quoique métonymiquement) les manifestations de l’œstrus chez certains des autres grands singes

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Effet de langage

Effet de langage

L’intelligence des choses est tellement structurée comme un langage qu’on peut même se demander si elle n’est pas un effet de langage.

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Choux de Bruxelles

Choux de Bruxelles

Coupés en deux ou en quatre puis longuement rissolés dans une poêle avec de l’huile d’olive, les choux de Bruxelles n’ont rien, mais alors strictement rien à voir avec la chose fétide qu’on nous forçait à manger à l’école.

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Images

Guirlandes

Guirlandes

Velléda sous la neige

Velléda sous la neige

George Sand sous la neige

George Sand sous la neige

Pont des Arts sous la neige

Pont des Arts sous la neige

Pyramide au bonhomme de neige

Pyramide au bonhomme de neige
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