Trop humains
Sur quoi l’artiste a-t-il voulu attirer l’attention : sur la responsabilité de la femme dans la Chute, sur la lâcheté de l’homme qui se défausse sur elle ? Ou sur la puérilité de cette humanité incapable d’assumer ses fautes ?
des mots, des phrases, des lignes
Sur quoi l’artiste a-t-il voulu attirer l’attention : sur la responsabilité de la femme dans la Chute, sur la lâcheté de l’homme qui se défausse sur elle ? Ou sur la puérilité de cette humanité incapable d’assumer ses fautes ?
Ces dialogues détricotés sont étranges. Ils redessinent une vie dont l’autre a disparu, où il n’y a plus que soi qui parle.
Cette colère, dont je ne sais d’où elle venait ni ce qu’elle recouvrait, avait trouvé cette histoire absurde de café comme le nacre de l’huître, parfois, trouve le grain de sable, et de ce point de fixation quelconque, fait une perle étincelante.
J’ai, dans mes promenades, trouvé de l’or : un bracelet…
Ce n’est pas boire qui désaltère mais savoir qu’il y a plus d’eau qu’il n’en faut.
Avec les mots (les seuls mots), on ne comprend rien
La vérité est-elle un bloc ? Je ne le sais…
Éclairer l’inconnu, combler notre faim de savoir mais conserver cependant,…
On connaît si peu les autres ; ils nous connaissent…