Le craquement du parquet
Ce que j’aime, dans la danse, c’est le craquement du parquet, comme, dans la guitare, le grattement de l’ongle sur la corde et le souffle du souffle sur le bec de la flûte.
des mots, des phrases, des lignes
Ce que j’aime, dans la danse, c’est le craquement du parquet, comme, dans la guitare, le grattement de l’ongle sur la corde et le souffle du souffle sur le bec de la flûte.
La beauté porte en elle les affres, les vicissitudes, les tribulations de l’incarnation. Et parce que les femmes sont, chez les humains, beaucoup plus assignées à leur corps que ne le sont les hommes, elles subissent l’essentiel de cette ambivalence, de cette injonction contradictoire : être belle mais ne pas en faire trop ; rayonner tout en restant discrète.
Les hommes et les femmes de ménage, les dames-pipi, les éboueurs, nettoyant nos salissures, sont comme les témoins gênants de notre matérialité, et nous leur en voulons
C’est un étrange paradoxe que de vouloir nous perpétuer dans l’être en commençant par nous abstraire de cette caractéristique fondamentale de l’être : nous sommes incarnés dans des corps d’homme et de femme.
Pour aimer, les anges doivent devenir des hommes.
Pour devenir quelque chose le dé Doit renoncer à être…