7 octobre
Le mal donné ne diminue pas le mal reçu, il ne le comble pas, il ne l’éteint pas. Il le creuse, l’accroit, l’étend, salissant et pervertissant tout.
des mots, des phrases, des lignes
Le mal donné ne diminue pas le mal reçu, il ne le comble pas, il ne l’éteint pas. Il le creuse, l’accroit, l’étend, salissant et pervertissant tout.
Ce qui fait la valeur de la croyance, de la foi, de l’amour, du don, c’est évidemment qu’ils sont librement et joyeusement donnés, épousés, consentis. Comment peut-on ne pas comprendre que, forcés, ils ne sont plus rien ?
Comme si le mal n’était qu’un autre nom, une autre manifestation de l’entropie, de la toute bête entropie thermodynamique qui pousse le monde à la dissolution.