Le craquement du parquet
Ce que j’aime, dans la danse, c’est le craquement du parquet, comme, dans la guitare, le grattement de l’ongle sur la corde et le souffle du souffle sur le bec de la flûte.
des mots, des phrases, des lignes
Ce que j’aime, dans la danse, c’est le craquement du parquet, comme, dans la guitare, le grattement de l’ongle sur la corde et le souffle du souffle sur le bec de la flûte.
Je vais reprendre Lignes. Je vais reprendre Lignes pour y…
Je vais abandonner le site Lignes. Les prochains articles seront…
Si je devais, moi, protéger les hommes, les faibles hommes, de la concupiscence et des errements que suscite en eux la vue et l’existence même des femmes, je ne me contenterais pas de demander à celles-ci de cacher leurs cheveux.
Avec les animaux comme avec les êtres humains, la caresse, dès qu’elle ne s’impose pas, est bijective, à la fois donnée et reçue, plaisant à qui la donne comme à qui la reçoit. Au point qu’à strictement parler, la caresse ne se donne pas plus qu’elle ne se reçoit ; elle se partage ; elle est un dialogue.
On prend, à ne pas mettre les points au bout des i,
Le risque de n’être pas, de n’être pas compris.
Mais c’est là, justement : là, dans ce risque pris,
Que réside, du message, le sens le plus précis.
Il y avait ce matin, du côté de Jussieu où…
Silhouettes noires Sous le ciel blanc Frôlant les toits De…
Malheureux celui qui, Parce qu’elle sera flétrie, Méprise la beauté…
C’est toujours amusant quand, dans un ascenseur,Une femme, ayant vu…