A Corfou, près de Bénitses
Il y a l’Achilleion, le palais de Sissi,
Dont les jardins dominent la mer calme et ionienne.

Nous y étions allés à vélo, en juillet,
Pédalant et peinant et grimpant et marchant.

Pourquoi me suis-je, ce matin,
De cela justement rappelé,
Tandis que j’écrasais du manche du couteau
Un cachet pour Ouafouaf,
Ce chat roux et gentil que je garde avec Lune ?

Peut-être pour ceci que je viens de trouver :

Parce que deux jours avant l’Achilleion
(C’était le 10 juillet comme c’est aujourd’hui),
Nous avions, sur notre chemin,
Croisé un chaton roux au regard vert et triste
Dont je me suis ce matin souvenu.

Aldor

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